Futsal – D1 : Picasso impuissant contre les éléments

Futsal – D1 : Picasso impuissant contre les éléments

Première défaite de la saison pour le FC Picasso Échirolles qui s’est incliné 8-3 sur le parquet de Béthune ce samedi après-midi pour le compte de la 3ème journée du championnat de D1. Abbas, Guebli et Yayla ont marqué pour le FCP. Côté échirollois ont regretté un arbitrage partial à l’issue de la rencontre.

 

Como la Gran Armada, no pudimos luchar contra los elementos. ‪#‎Frustrante – Comme l' »Invincible Armada » (une flotte espagnole partie sans succès à la conquête de l’Angleterre au 16ème siècle et en partie détruite par une tempête), nous ne pouvions pas lutter contre les éléments. #Frustrant

Rafa Romero Sanchez, le technicien espagnol de Picasso, a le sens de la formule. Il a ressort bien la frustration des futsaleurs échirollois, battus pour la première fois de la saison à Béthune ce samedi après-midi.

8-3. Le score est sévère, d’autant plus vu le déroulement du match. « On perd 3-2 à la mi-temps et on revient à 3-3 en début de seconde période. L’écart se fait surtout en fin de match quand on essaye de revenir et qu’on prend 3-4 buts » nous a expliqué Moos Tasyurek joint après la partie.

C’est surtout l’arbitrage qui reste en travers de la gorge d’un FCP pourtant peu habitué à utiliser cet argument pour expliquer ses défaites. « On peut accepter de perdre, que l’adversaire soit meilleur. Béthune est d’ailleurs une bonne équipe. Mais là on a l’impression que tout n’a été sifflé que dans un sens, on ne pouvait pas dire un mot. En face ils nous ont provoqué, avec des faces contre faces dès les premières minutes, des insultes en espagnol… On pensait que ça allait se calmer après la première période mais ça a encore été pire après. Mes joueurs n’ont pas 10 ans d’expérience, ils ont le sang chaud et ils ont fini par craquer. »

Kamil Yayla a d’ailleurs été exclu… tout comme le co-entraîneur Rafa Romero Sanchez qui a fini de voir le match des tribunes. On comprend mieux la frustration née de cette défaite. Il s’agira d’en tirer les leçons, même si certains « éléments » sont difficile à maîtriser, pour repartir de l’avant rapidement. Car Picasso, contrairement à l’Armada, est très loin d’être coulé.

 

 

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